
Vous avez dit Spleen?
Je voudrais survivre
Pour à nouveau te revoir
Mais a quoi cela sert il de vivre
Avec ce désespoir?
T’avoir aimé
Et être repoussé,
Et pour quelle raison?
Pour avoir été trop con?
Pour avoir cru pouvoir t’aimer?
Mais je t’aime,
C’est la vérité,
Je ne peux rien y changer
Je t’aime et tu le sais
Tu es dans mes pensées.
Ton sourire chaleureux
Me rend des plus heureux
Et n’être qu’un ami
N’est pas suffisant,
Pour choisir de garder la vie
D’un amoureux souffrant.
J’attends juste une explication
-Pour l’instant-
Pour ne pas perdre la raison
Alors viens m’expliquer,
Plus rien n’est comme avant.
S’il te plaît,
Je ne peux t’oublier.
La vraie raison
L’ennui n’est pas le principal ennemi,
C’est l’Amour qui vous détruit.
Son action n’est pas que bénéfique,
Qui ose dire qu’il est archaïque,
De profondément aimer
Et de ne pas oublier,
Même refusé?
Déchiré.
Union Nacrée
Ô belle de ma vie
Ô belle qui sourit,
Tu es le soleil de mes nuits,
Celui que je vois et n’oubli.
Je suis un démon au paradis,
Où un ange m’emmène dans son lit,
Alors l’enfant rit,
De voir qu’encore le bonheur nous unis.
Et à ton avis,
Cela durera-t-il toute la nuit?
Sans titre 2
Comme un mot sur un tableau noir
Qui disparais peu à peu sous la brosse
De ma vie je suis au soir
J’ai épuisé ma rage féroce
J’ai épuisé le bonheur de la vie
Et désormais ne me reste que l’ennui.
Meurt ô humain décharné,
Je quitte mon corps putréfié.
Déclaration
De part ma timidité
Je ne peux m’exprimer,
Mais par cet aveux versifié,
Je veux te montrer ce qu’est pour moi le verbe aimer:
Mon âme se sépare de moi,
Pour convoler avec la tienne
Au plus haut des cieux.
Tu es dans mon cœur amoureux,
La plus belle des reines.
Que la vie doit être douce avec toi.
Je le sens mon corps s’effrite,
Devant ta beauté émérite.
Et tous ces vers que je récite,
Ne sont-ils pas explicites?
La distance qui nous sépare,
M’empêche de te voir,
Ce qui n’empêche pas,
Que je pense à toi,
Tu es dans mes pensées,
Les bons souvenirs de toi
Me hantent chaque fois.
Et malgré mon absence,
Je te déclare dans l’ arborescence
Créé par le nombre de tes atours
Je t’aime mon amour.
Servante d'Aphrodite
Les dieux de l’olympe ne savent ce qu’ils ont perdu,
Une nymphe égarée, dont la beauté m’a ému,
Échappée de l’illustre montagne,
Tu es un bijou qu’on ne gagne,
Seul le véritable amour,
T’attire sans aucun recours.
Une charmante reposant sur le silice de la plage,
Dorant sa peau, telle les sirènes du large.
Tes yeux ont de l'océan la profonde couleur,
Je voudrais me noyer dans cette fraîcheur,
Pour connaître l'immense douceur,
De prononcer au fond de mon coeur,
Je t'aime ma douce fleur.
Belle de ma vie
l'Amour est dur à définir,
Mais si je devais le faire,
Je lui donnerai un autre nom pour le parfaire,
Il s'appellerait *elle*.
Je suis fou
Et tu es ma folie,
Mais sans folie,
Que serais la vie?
Tout au plus un ennui
Dont je n'ai envie.
Eclaire mes nuits,
Pour que le jour lui,
En pâlisse d'envie.
Si notre amitié
En Amour pourrait finir,
Un bel avenir
Nous serai annoncé.
Vivre sous les étoiles,
Te peindre sur ma toile
Celle de ma mémoire
Tu es de mon amour le miroir,
Le reflet de mon espoir,
Tu es mon autre
Je t'aime.
Une scellée d'amitié
Beaucoup de sentiments entre nous,
Tellement qui s’échangent,
Et dans nos cœurs les remous.
Pour un grand sourire d’ange,
Je t’offre une amitié scellée,
Par l’amour et l’éternité.
Je ne cesse de te voir,
Au fond de mon âme,
Et à chaque fois l’espoir,
Efface les larmes.
Une amitié se vit
Et avec amour se construit.
Pour tout ce que tu fais pour moi,
Un ange gardien en soi,
Je te remercie,
Et partout ferais ton apologie.
A coeur couvert
Sous cette épaisse carapace
Qui par le temps s'est forgée de pierre,
Bouillonne lentement de l'Amour en fusion
Qui, à travers cette semi-étanchéité se distille dans les veines.
Au fond, plus tendre qu'un coeur de glace,
Sait ouvrir la porte pour les êtres chers,
Franchir les hautes murailles de ce bastion,
Unique refuge au milieu de cette désertique plaine.
Les meurtrières ne brisent que les porteurs du mal
Et des louanges s'élèvent pour les porteurs du graal.
Car ma loi est ainsi:
Soyez mes amis,
Et votre vie
Sera un paradis.
Soyez le contraire,
Déclarez moi la guerre,
Et j'en ferai un enfer.
Est-ce clair?
Moesta
Pourquoi suis-je triste,
Et tel un autiste,
Reste dans mon coin,
Et parle de moins en moins?
Elle était si pure,
Mais la vie est si dure.
J’ai foncé droit dans le mur,
Pourtant j’en étais si sûr,
Qu’autant que moi elle m’aimait.
Non je n’ai pas de blessure,
Juste des points de suture,
Au plus profond de mon âme
J’en verserai des larmes,
Si il me restait des choses à perdre,
Comme cette vie de merde.
Son regard a changé,
Sur moi il s’est posé.
Chacune de ses caresses
Me comble d’ivresse,
Chaque instant avec elle
Est comme un don du ciel.
Bientôt ma bien aimée
Je serai à tes côtés.
Mes yeux dans ton regard clair,
Avec un goût du céleste éther,
Je t’aimerai sans cesse,
J’expie les créatures du mal
Attentif à leur dernier râle,
Indication du lieu où l’unique mâle
Trouverai le Saint Graal
Pour toi reine d’éblouissance
Qui m’emmène à l’errance.
C’est toi qui mène la danse,
C’est pour toi que mon cœur balance.
Tu es ma perfection,
Ma Ève, sublime création.
J’imagine la vie que nous aurions,
Prospérité dans notre éternelle union.
Angélique rêverie
Une jolie poupée blonde,
Les cheveux au vent
Suivant l’onde,
Le regard vif et brillant.
Elle avance lentement dans mes songes,
Et petit à petit, ma raison elle ronge.
Je tend les bras vers elle,
Elle rit aux éclats,
Je sens un doux parfum de miel,
Elle me tire, susurre et me dit vois!
Je regarde autour de moi,
Et alors je m’aperçois,
Que cet exquise personne,
N’est pas une poupée
Mais un être élevé,
Et que c’est au paradis que je sonne.
Je comprends maintenant pourquoi,
À l’atteindre je n’arrivais pas.
Les anges ne convolent pas avec les hommes.
Mes désirs s’effacent sous l’angélique gomme.
Je me réveille alors,
Déçu de cette révélation,
Et quitte mon corps,
Pour la rejoindre au panthéon.
Car c’était la seule solution,
Pour être avec cet ange blond.
Mythe d’un rêve réel
Lorsque je l’ai rencontré, j’ai su que c’était elle,
Je ne sais plus si elle était pur rêve, mais elle était belle.
La beauté incarnait son visage,
Elle avait le corps d’une femme de jeune âge,
Doux aux regards et aux tendres caresses,
J’en voyais déjà le prêtre nous faire la messe,
Je n’osais réellement lui parler,
De peur qu’avec mes humaines paroles,
Je viennes blesser l’ange magnifique et luminescent qu’elle était.
Le pire prix pour avoir convoler avec cet ange,
Fut de retourner dans ce triste monde humain,
Ne pouvant plus qu’à travers ces faibles mots faire son louange.
En espérant qu’en mourrant je pourrais encore te tenir la main.
Ce rêve, à nouveau, pur et luminescent,
Ta splendeur me rend fou comme un adolescent
De toi beauté céleste je suis amant,
Mais un simple homme avec un ange peut-il accéder au firmament?
Idées noires
À votre avis,
Quel est le mieux?
La mort ou la vie?
Périr par le feux,pour finir aux cieux?
Pour la mort j’ai envie.
Mourir amoureux,
Ou vivre seul l’humain enfer?
Hésitation extrême,
Simplement pour avoir dit « je t’aime ».
Human devil
J’erre tel un fantôme du passé,
Ne suis qu’une sombre pensée.
Les miennes, morbides à l’infini.
Je ne laisserai pas de traces sur le papier,
Juste un nom dans une généalogie,
Un souvenir oublié,
Alors qui pense que je peux aimer?
Laissez-moi mourir,
Empli de pensées insipides.
Des envies de génocides,
Contre les Légions,
Du Satan Trismégiste;
Suivre son serviteur Charon.
Plus rien sur cette terre ne peut me rendre plus triste.
Révolte!
Le monde est un gigantesque urinoir,
la vie, un putain d'abattoir.
Une planète où les cons sont rois,
Il n'y a donc pas de place pour moi.
Certains ne pensent qu'à boire,
Moi je ne demande qu'à croire,
Certains aiment à tuer,
Moi je tuerais pour t'aimer.
Céleste échappée
Comment les Anges ont-ils pu se fourvoyer?
Perdre ici une si grande beauté.
À peine mes yeux t’ont-ils admiré,
Que mon esprit est venu à se questionner.
Quel archange conduira la céleste armée,
Qui du monde des hommes viendra te délivrer?
Même dans les Enfers par delà le Léthé,
Mon âme ne cessera de te louanger,
Et lorsque enfin le Styx m’aura libéré,
Vers ta douceur rassurante j’irai convoler,
Pour que, vivant puis mort, jamais
Mon âme enivré ne t’ai quittée.
Folie d'une nuit
Ô belle de mes nuits,
Ô belle qui sourit,
Te voir me rajeunit,
mon corps se ragaillardit.
Dans l'éclat de la pièce pâlie,
Par la Lune haute cette nuit,
Je pénètre dans ton lit,
Ôte tes beaux habits
Et te permet ainsi,
dans neuf mois de donner la vie.
Nous voilà ravis,
Ensemble dans un couple uni.
Par Amour nous avons commis
un acte qui t'arrachera mille cris,
C'est pourtant la plus douce des barbaries,
Car elle crée la vie.
Funeste carrefour
C’est alors que je croise l’ennemi,
Je l’observe, il sourit.
Il ne me prend qu’une envie,
L’étrangler, le tuer, venger mon ami.
Ne résistant plus à cette folie,
Je cours et saute sur lui
Et dans un murmure lui dis:
Meurs! Ô cruel ennemi!
Et enfin lui plante mon Wakisachi.
Je lui arrache un ultime cri
Qui s’étouffe en un long gargouillis.
Je sens que je pâlit.
Qu’ais je fait?
Mon Dieu, j’ai ôté la vie.
Comme Cerbère
Le gardien des Enfers,
Qui reçoit les tristes prières
Des damnés de la guerre
Envoyés par milliers au cimetière,
Cloîtrés, sans soleil, dans leur bière,
Je reste droit et fier
Face à cette océan de larmes amers
N’ouvrant pas ma solide carapace de pierre.
Le mariage, l’Amour, la guerre, la haine, les sentiments se payent chers.
Reste
Ne pars pas,
Reste là,
Tout près de moi!
Que fais l'Homme,
Quand la lumière le quitte,
L'exquise de la Somme,
Qui tant d'Amour abrite?
Si dans 10min tu devrais mourir,
Il n'y aurai pas de mots à dire,
Juste un sourire,
Pour qu'une dernière fois tu ressentes le bonheur,
Avant que tu rejoignes nos coeurs.
Et nous attende sagement,
Parmi les étoiles du Firmament.
This is my fault
Pourquoi devoir payer pour les autres?
Pourquoi payer à la première faute?
Pourquoi la chute est-elle si dure,
Lorsqu’en croyant en la race humaine
On distille de la peine,
Dans les cœurs que pourtant on assure,
Aimer de tout son être?
Comment peut- on être aussi bête,
Pour détruire un être cher
Par ce qu’il pense être une faiblesse?
Je rachèterai ma faute c’est clair,
Ou très tôt le prêtre fera la messe
Devant mon corps froid et blanc,
Par le fer vidé de son sang.
Philosophie
Lorsque vous êtes assailli
Au cours de votre vie,
Par l’omniprésent ennui,
En cours de philosophie,
Mettez votre treillis,
Sortez vos Uzis
Et sus à l’Ennemi !
Liquider cette saloperie,
Et qu’à la fin de la nuit,
Son corps soit refroidit.
Aragna
C’est vrai que la vie n’a pas de prix,
Mais je suis brisé, tombé dans l’oubli.
Personne n’entend mes murmures et mes cris.
Alors que tout mon être espère,
Une belle, douce et futée créature de chair,
Le Hasard ou le Destin n’est pas la pour me satisfaire.
Dois je pour cela me vider de mon sang,
Et de ton beau visage pâlissant,
Tu m’offres un regard attristé d’enfant ?
Je ne peux plus attendre de savoir,
Je ne sais plus que me laisser choir,
Ou pour oublier, à longueur de journée de boire.
Tu dis que tu veux me voir vivre,
Mais à quoi bon continuer en étant ivre
Tu es ma drogue, et bientôt cet hiver je serai couvert de givre.
Car sans avoir comblé mes espérances,
On m’enterrera un jour où il pleuvra en abondance,
Pour avoir voulu avec toi une éternelle danse.
27 Avril1848: Abolition de l'esclavage
Je voudrais briser tes chaînes,
Même pas pour que tu m’aimes,
Juste pour que tu vives sans gênes,
Et qu’il récolte ce qu’il sème.
Je comprend ta haine,
Et t’offres une compassion saine.
Je voudrais être ton libérateur
Autant que tu règnes sur mon cœur,
Parce que je veux que mon âme sœur
Ne connaisse que le bonheur.
J’aimerai te voir toujours heureuse,
T’aider à tenir bon,
Que tu chasses tes pensées ennuyeuses
Face au Destin, ce con.
Mia bella rockeuse,
À la fausse mine boudeuse,
Je ne te souhaite que du bien.
Et tandis que tu as mon cœur dans ta main,
Et que je veille sur toi du soir au matin,
J’espère que tu seras en paix, enfin.
Je suis fou, ça me rend chèvre.
Et j’en rêve, et j’en rêve
C’est l’Amour qui m’assailli.
Et j’en crève, et j’en crève,
C’est l’espoir d’une vie
Qui se rétrécit.
Un idéal qui s’achève,
Cet Amour qui me détruit.
Et comme l’écume sur la grève,
Je m’échoue pendant la tempête qui sévit.
Mon esprit est anéanti,
Et sans m’accorder de trêve,
se vide de sa sève,
Et s’emplit de folie.
Désormais j’ai froid la nuit,
Quand, moi Adam, pense à Ève…
Maintenant je sais être gélé
Tu fais ce que tu veux de ta vie,
Pendant que moi je me détruis,
Que je pleure et que toi tu ris,
Avec un autre, qui t’a ravie,
À mon cœur durcit,
Par ce que tu m’as dit.
Maintenant je n’ai qu’une envie,
C’est de pousser le plus grand cri
De ma minable vie,
À en perdre mon souffle et l’esprit,
Enfin en devenir cramoisi,
Puis bleu et refroidit.
A travers toi
Je fus heureux dans tes bras
Juste un instant avec toi,
Mais désormais tu n’es plus là,
En tout cas, plus pour moi.
Je voulais franchir le pas,
Mais en trois semaines tout change je crois,
Ou alors tes mots et sentiments étaient plats.
Tu ne m’as pas laissé le choix,
Survivre est devenu mon seul droit.
Désormais je ne sais pourquoi,
Quand je repense à tes bras,
Toutes mes entrailles se broient
Et alors j’ai froid.
Je ne peux satisfaire?
Elle coule les larmes amères,
Et brûlent ma chair.
Mes yeux dans ton regard clair,
Depuis ce moment je désespère.
Je n’aurai pas dû laisser faire,
M’abandonner à Lucifer.
Mais sentiments se font la guerre,
Pour ces yeux bleus et verts.
À peine tu as commencé à me plaire,
Que je suis déçu et sur les nerfs.
J’ai cru l’ennemi un père
Alors que c’était un pair,
Un mâle qui veut faire son affaire,
D’une femme en manque de flair.
Mistakes or Failure ?
C’est comme un poignard dans le dos,
La puissance de tes mots,
Qui sonnent dans mon cœur en échos.
Je me retrouve sur un radeau,
Sans continent ni île,
Tout comme sans espoir ni idylle.
Même les poètes les plus habiles,
Ne sauraient décrire ces impressions viles,
Qui s’insinuent lentement en moi,
Serpentant dans mes veines,
L’Amour, la Folie et la Haine,
Et me bloque dans le désarroi.
Ma vie n’est plus que semblant,
Mes idées, un film d’horreur sanglant.
Même si je crois ne pas avoir le cran
De faire couler le sang
Si l’intérêt n’est pour un autre,
Mais pour me sauver d’où je me vautre,
Fange immonde d’idéaux annihilés.
Je suis jeune, et déjà envie de crever
Dormir
Seulement six lettres pour dormir,
Autant que pour mourir.
Seul le réveil change,
Et ça me dérange,
Car la barrière est fine,
Mais elle ne fait pas mine,
De vouloir se briser
Quand je l’ai désiré.
Seulement six lettres pour dormir,
Autant que pour courir.
Car on ne peut échapper,
Aux longs bras de Morphée,
Comme au fleuve Léthé,
Le chemin des décédés.
Seulement six lettres pour dormir,
Autant que pour chérir.
Mais endormi,
On est seul,
Lorsqu’on chérit,
L’Amour on recueille.
Est-ce que tu m’accepterais,
Si je m’endormais,
En rêvant que je te chérissais,
Et que sans me réveiller,
Mon corps mourrait,
Et qu’aux cieux j’accourais,
Pour t’attendre impatiemment,
Mon aimée, mon sang,
Ma chair, mon âme,
Mon ange, ma femme?
Hadès
Derrière moi j’ai le fils
De l’Apocalypse.
Et son ombre est sur moi,
Et me fait perdre la foi.
En tout ce que je croyais,
En toute l’Humanité.
Je n’ai pas d’ailes emplumées,
Mais seulement les attraits
Des serviteurs démons
Avec leurs cornes au front,
Et le feu qui brûle
Au cœur de la pierre;
Et soumis à la férule,
D’un dictateur amer.
On se relève
Et on y croit.
Que l’on m’achève
Si je perds la foi.
Chaque jour j’en bave
Mais je reste tête haute,
Je ne serai plus esclave,
Je sais que rien n’est ma faute.
Ne pas se laisser choir
Au bord du caniveau,
Toujours croire
Et vivre au top niveau.
Je voudrais :
Cueillir la pomme des Hespérides,
Plonger dans tes yeux avides,
Dévorer tes lèvres pulpeuses,
Savourer ta voix sulfureuse,
Embrasser le creux de tes reins.
Les idées dépourvues de vice,
Toucher tes belles cuisses,
T’aimer sans jamais oser,
De peur de t’abîmer,
D’être irrespectueux.
Je voudrais être heureux,
Si je pouvais.
Je regarde dans le miroir
Et perd pieds dans la réalité.
Dans un monde imaginé
Auquel je voudrais croire,
Lieu où mes vœux seraient exaucés,
Opposé à ici où règne l’échec,
Une race humaine désespérée,
Rendant mon cœur froid et sec.
L’aigle dévorant celui-ci de son bec,
Un bien triste sort
Comparable au châtiment de Prométhée.
Changement de vie, barre à tribord,
Pas l’intention de me laisser crever !
Je te hais,
Tu m’as blessé,
Tu as brisé mon cœur,
Moi qui te croyais mon âme sœur.
Mon corps peut tout endurer
Mais pas mon cœur dévasté.
Je suis à nouveau sans pitié
Suite à tes mots mensongers.
Je vais devoir tout reconstruire,
Après ce que tu m’as fait luire,
Un avenir difficile
Avec des « je t‘aime »,
Mais un avenir tout de même.
J’ai le sang de Turin et de Sicile,
Qui bouillonne dans mes veines,
Je te l’ai dit, j’ai la haine.
Toucher ta main par le froid engourdie,
Admirer l'océan de tes yeux,
Observer la myriade qui y brille,
Irradier ton corps gelé et ta vie,
Glisser ma main dans tes cheveux,
Des sensations qui me font partir en vrille.
Il m'est toujours difficile de parler,
car je compte nombre d'erreurs
et je suis limité par ma timidité.
J'aurai mon âme soeur,
car rien n'est encore fini,
Je sens que vient l'aboutissement,
à tous mes errements,
pour enfin connaître un bonheur infini.
Il est dans ma chair
L’esprit de Lucifer.
La Haine m’habite
Et l’Amour me quitte.
Mettez moi aux fers,
Faites moi taire
Ou j’exécuterai mes rites
Sans que j’hésite,
Psalmodierai contre toi,
Et de l’enfer devenir le roi.
Je suis fou c’est clair,
Mais c’est un être cher
Qui a volé mon air
Et prit mon cœur dans ses serres.
La femme est un oiseau de proie
Plus vile qu’on ne le croit.
J’aimerai dormir,
Autant que chérir,
Plutôt que souffrir.
Un sommeil sans rêve,
Chauffe ma sève
Et m’accordant une trêve.
Ne plus être triste
Et en bon arriviste,
Gouverner en Trismégiste.
Naître un humain
Au petit matin,
Puis grugeant les Saints
Qui s’étaient penchés sur sa vie,
Devenir chef de l’autocratie
Lorsque le soleil est à midi.
Et enfin au soir,
Avoir le pouvoir
Et qui peut le croire,
Devenir un dieu parmi les hommes.
La puissance des armées de Rome,
Enfermée en un seul homme.
Tu as allumé la flamme
D’un désir brûlant,
Qui bout dans mon sang
Et ronge mon âme.
Mon esprit se consume
Dans mon corps fébrile
À chaque fois que je hume
Tes effluves, que tu bats des cils.
Viens éteindre l’incendie
De ton amour rassurant,
Que nos vies unies
Le soient pour cent ans.
Je n’ai aucune arme
Contre ton charme :
Te voir me laisse pantois
Et mes sentiments guerroient
Entre t’admirer
Et t’enlever.
Chaque jour j’espère
Dur comme fer.
Ne sens tu pas les émanations
De mon cœur en ébullition ?
Tu es une beauté brune
Intrigante, comme la lune :
Ton effet sur les hommes
Avec tes mots qui résonnent
Dans leurs oreilles avides,
Ce petit goût acide
Apparaissant sur leur palais
Lorsque tes paroles sont susurrées.
J’ai le cœur qui s’affole
Et manque de faire un bémol
À chaque battement,
En entendant le chant
Des Saints et des Anges
Qui te vantent et te louangent.
Tu es ma beauté brune
Et si je devais n’en aimer qu’une
Mon ange perdu,
Tu serais l’élue.
J’adore quand elle sourit,
C’est comme une nouvelle vie;
Quelque chose qui rend heureux,
Qui donne envie d’une vie à deux.
À mon regard de braise
Répond ce sourire chaleureux.
L’Homme fut créé de la glaise,
Mais elle de métaux précieux.
Je la caresse du regard,
Espérant quelques égards,
Qu’elle m’aime et m’admire
Autant que je l’aime à mourir.
C’est une joliesse spirituelle,
Autant que son physique
Qui chaque jour émerveille
Et me damne en hérétique.
Cette fille sulfureuse
À la mine rêveuse
Est mon âme,
Est ma flamme,
Le souffle d’air pur
Qui envahit mes poumons
Quand je tombe dans son azur.
Ma chère, nous nous aimons.
Tu ne récoltes que ce que tu sèmes,
Tu m’as dit « crois-moi, je t’aime »;
Ce n’était que poison injecté dans mes veines
Cet espoir de te faire mienne.
Tes mots étaient doux comme du miel,
Sors tes entrailles et montres le fiel,
La pourriture abjecte
Dont tu te délectes.
Tu n’as pas eu le cran
De dire ce que tu pensais vraiment.
Et maintenant mon esprit erre
Cherchant ce que je pourrai te faire.
Souffrir ou tout recommencer ?
Vengeance ou preuve de pitié ?
Rancunier en tant que scorpion,
Je détruirais ton prince félon.
Maintenant si tu m’en veux
Saches que tu as devant les dieux
Briser tes promesses,
Et me délaisse.
Je t’offrirai à Cerbère
Le Gardien des Enfers.
Chaque jour des poèmes
Pour te dire que je t’aime.
Chaque jour de l’espoir
Au fond de mon regard
Qui se pose sur ta joliesse,
Sur ce cœur qui m’intéresse.
Chaque jour je terrasse
Avec l’énergie d’Atlas
La colère et l’ennui
Pour que tu souris.
Chaque jour c’est le même,
Tu me jettes l’anathème.
Chaque jour je t’adore,
Et de la nuit à l’aurore,
Chaque jour je t’admire,
J’aimerai te le dire,
Mais chaque jour je suis timide
Et jamais ne me décide.
Je t'aime tout de même
J’en ai marre de ta langue de vipère
Et si tu crois que je vais me laisser faire,
C’est que tu espères.
Parce que mes adversaires,
Ceux qui me pompent l’air,
Peuvent aller pourrir en enfer.
Est-ce clair ?
Car je m’énerve et déterre
Toute l’artillerie de guerre,
Et ce n’est pas tes paroles amères
Qui m’empêcheront de te faire taire.
Car même si je t’adore,
Chez toi existe des choses que j’abhorre
Et cela me réservera un triste sort
Si je combats mon aurore,
Pour qui mon cœur saute de joie tel un ressort.
Tu ne peux blesser mon corps,
Mais c’est mon esprit qui déplore
Et sur les champs de batailles compte les morts.
De tes attaques soi-disant indolores.
Je sais pourtant que tu vaux de l’or,
Et je suis ici un peu butor.
Jamais je ne t’oublierai,
Chaque jour tes méchancetés
Je les pardonnerai.
Il faut croire que le laid
A de l’amour à consacrer,
De l’espoir à préserver
Pour un ange aux ailes lestées
Par des plombs de cruauté.
Mais qu’Est-ce que l’Humanité ?
Que des être imparfaits.
Je peux donc juste espérer.
Quand on la rencontre sur la toile
On devient simplement une proie.
Elle nous attrape et nous broie,
Un regard, et nos pensées se dévoilent.
Comment résister à cette chasseuse,
Qui avec ce large sourire est souvent heureuse ?
Elle n’est pas très peureuse,
Juste une bête un peu chieuse.
Mais sa beauté nous met en émois,
Et c’est en réalité le désir qui nous broie,
Et qui ne nous laisse guère le choix,
Que d’obéir à ses lois.
Sex, Drugs and Rock'n'Roll
Pourquoi en avoir marre de la vie ?
Pourquoi vouloir mourir tôt ?
Détruire ce qui arracha mille cris,
À votre mère qui eut si chaud ?
L’avenir est entre nos mains,
Alors pourquoi anéantir nos lendemains ?
Il ne faut pas chercher la luxure
Moins encore la décadence.
Car cela à coup sûr,
Vous mènera à la déchéance.
Une vie sans ennuis
Mais pourtant pas sans remous,
Aventurière et emplie,
De voyages de Pékin à Tombouctou.
Abandonner l’idée de drogue et d’alcool,
Placebos infâmes de vie,
Et jouer votre rôle
Dans la marche vers le bonheur infini.
C’est plus fort que tout
Ça me rend fou
Ces effluves douces
Qui nous bercent tous.
Cet être délicat
Fait de nous des rois
Lorsque l’on est
À ses côtés.
Tel un ange
À la droite du seigneur
Donnant le change,
Emplissons ton cœur.
Un être omniprésent,
Elle est mon sang.
Opprime mon esprit,
Elle est mes envies.
Mais il y a peu d’élus
Par ce cœur déçu,
Par une fois déchiré,
Refuse d’être cajolé.
Racheter aux femmes les fautes des hommes
Qui se compilent en milliers de tomes,
Mais si je pouvais à elle seule
Racheter la conduite d’un veule
Ma rose millénaire
Qui éclot tout les milles ans,
Ma brune incendiaire
Qui chauffe mon sang.
Ma belle créature,
Mon diamant d’innocence
À la fière allure
Qui bat la cadence
Pour nos cœurs à l’unisson.
La parole féroce,
Une âme de lion,
Et jamais ne se défausse
De son sourire.
Toi, source de ma foi,
Tout ça est pour te dire,
Jamais deux sans Toi.
Mais trop tard, c’est fait.